07.03.2008

Plougastel, le Modem... et Alexandre Dumas...

Avez-vous suivi le « débat- France Bleu » qui a mis, face-à-face, nos quatre candidats dans la lumière bleutée du plateau d’Avel Vor ?
Nous y étions, nous aussi. Nous avons regardé. Nous avons écouté, surtout…
Et qu’est-ce qu’il en reste aujourd’hui ?

Bien entendu, c’est le numéro des vieux duettistes Cap-Le Gac qui a encombré, dans un premier temps, nos mémoires. Souvenez-vous.

Le Gac / Cap : on attend les bons mots ; on guette les noms d’oiseaux. On en oublierait même d’attendre d’eux des propositions politiques raisonnables, satisfaits que nous sommes de la politique-spectacle dont ils aiment être les vedettes.

Rappelez-vous les deux coqs de La Fontaine, qui vivaient en paix avant que ne survienne la poule, ça vous dit quelque chose ?
Eh bien, les deux coqs de Plougastel, paradoxalement, semblent faire de leur sempiternelle gué-guerre le garant de la paix politique locale, et assurent ainsi l’endormissement de la conscience citoyenne : ils se tapent dessus ? Alors, tout va bien : on ne réfléchit plus ; on choisit son camp.

Et leurs partisans respectifs d’acclamer, de huer, d’applaudir, tour à tour, selon que se manifeste leur champion, ou que se fait entendre « le meilleur ennemi » (que l’on aime détester, par habitude…). Et ce qui semble motiver les engagements, c’est tantôt la ferveur que l’on ressent pour l’un, tantôt l’aversion que l’on éprouve pour l’autre.

Dans ce duel, seule préside l’émotion. Parfois même l’instinct. C’est ça, la politique ?…

Sur la même scène, se trouve l’un de ceux que l’on appelle « les outsiders ». Imposant sa présence de sa voix posée, au débit nonchalant, reconnaissable entre tous, il défend avec mesure la posture écologiste. Chez Le Tallec, point d’agressivité. Point d’ironie provocatrice. Point de spectacle. Des idées sont avancées, sans véritable dynamique mobilisatrice, reconnaissons-le.
Mais l’homme impressionne, et sa personnalité, placide et dégagée, suscite la sympathie. Les propositions politiques ne parviennent à convaincre, certes. Mais la parole, honnête et vraie, réussit à toucher l’auditeur.

Mais là encore, la réaction est émotion. C’est ça, la politique ?…

Ils étaient quatre, cet après-midi-là.
Face à Cap, Le Gac et Le Tallec, se trouvait Jean-Pierre Marc.

Ici, pas de provocations ; de la conviction.
Pas d’accusations ; des propositions.
Pas de mise en avant de l’ego ; mais un souci constant de la collectivité.


La politique-spectacle n’est pas la sienne. Son combat à lui est citoyen.
Sa démarche est éclairée par son expérience, et dynamisée par l’engagement entier de son équipe. De l’autre côté de la rage, de la prétention ; de l’autre côté de l’idéalisme et de la bonne conscience, Jean-Pierre Marc incarne une Alternative politique mesurée et pragmatique, convaincue et décomplexée, appuyée sur de vraies valeurs humanistes qui ne sont pas des déclarations d’intention racoleuses.

Sa politique à lui ne fait pas jouer les ressorts de l’émotion ou de l’instinct. Elle conjugue exigence et enthousiasme, rigueur de la réflexion et ferveur de l’engagement. Elle ne provoque pas la réaction impulsive, mais invite à l’adhésion raisonnée.

Que restera-t-il de ce débat d’Avel Vor
? Sans doute (toutes proportions gardées !) ce que la tradition a retenu de l'oeuvre de Dumas : les trois mousquetaires étaient pittoresques, c’est vrai ; on s’amusait de leurs facéties, c’est vrai ; mais chacun ne se souvient que du courage et de la résolution de d’Artagnan !…

La politique de l’émotion a vécu. Il est temps que s’impose, à Plougastel, la politique de la raison, de la détermination et de l'élan.

28.02.2008

Et le temps est venu d’annoncer la couleur…

Toute campagne électorale a ses traditions : visite des marchés ; réunions publiques ; porte-à-porte... Chaque candidat sacrifie volontiers à ces rituels de rencontre avec les futurs électeurs. La tradition veut également que les uns et les autres affichent aussi nettement que possible leur appartenance à un « camp ». Et quel moyen est plus lisible que l’utilisation des couleurs, tout en symboles et émotions ?

Si, si ! Souvenez-vous : l’agressivité des épines de la rose mitterrandienne était atténuée par la douceur de sa couleur. Et les socialistes se sont reconnus dans ce rouge très pâle. L’important, c’était le rose
Plus soutenu fut le rouge révolutionnaire des communistes. Cette couleur était celle de la gauche extrême, reconnaissable entre toutes, et agitait ses drapeaux dans les manifestations et les meetings.
Et le vert ? Il a quitté les frondaisons et l’herbe des prés pour s’afficher sur les autocollants et les banderoles d’un écologisme idéaliste parfois, humaniste souvent, offensif et acharné à l’occasion.
Le bleu est une couleur de droite, du moins l’Histoire en a-t-elle décidé ainsi ; souvenez-vous encore qu'il y a quelques années, l’UMP avait même envisagé de prendre le nom de «Maison bleue », sorte de Ti Glaz chiraco-sarkozienne...

Ce n’est pas le bleu qui teinta la « vraie marée politique » de l’été 2007 : cette marée-là fut orange, couleur mélangée et riche, qui ne craignait pas d’imposer fièrement son éclat : François Bayrou donnait à la campagne présidentielle une couleur jusque-là asservie.
La couleur orange est devenue celle du MoDem : Bayrou a fait d’elle l’emblème d’un mouvement politique moderne qui a renvoyé les idéologies dos-à-dos, et a symbolisé un enthousiasme citoyen, responsable et décomplexé.

Et qu’en est-il aujourd’hui ? Comment nos listes de Plougastel annoncent-elles la couleur ?

Jetons un coup d’œil sur les tracts et documents de campagne, qui donnent à voir autant qu’ils donnent à lire (les couleurs « parlent » à côté des mots… et sont parfois très éloquentes !).

Le bleu de droite n’ose plus s’affirmer (on se demande bien pourquoi !) et se maquille de vert pour s’afficher « naturel » et faire croire à une légitimité de terroir. Mais qui se laissera duper ?
La liste écologiste semble confesser son désenchantement et sa résignation en utilisant le brun et l’ocre. Tristes couleurs qui peineront à enthousiasmer l’électeur.
Le rouge et le rose – mariage sans doute explosif – cherchent à faire oublier leurs tensions de couple en se fardant insolemment d’orange. Aveu d’échec : notre gauche n’ose même plus lever ses couleurs ! Pour donner l’illusion de renouveau et de modernité, elle se drape de la couleur MoDem. Stratégie dérisoire et grossière… Quel futur électeur pourrait en être dupe ?

« Ce ne sont que des couleurs !», me direz-vous.

C’est vrai. Mais reconnaissons que ce « brouillage des teintes » est riche d’enseignements.

D’une part, il témoigne du désarroi idéologique qui bouleverse nos paysages politiques. D’autre part, il prouve que les stratégies de communication tendent à prendre le pas sur les stratégies « de vérité » (et ce constat est inquiétant ). Enfin, est-il besoin de le dire, il montre à quel point la couleur orange est désormais la seule à être capable de symboliser une démarche politique vraie, adaptée aux problématiques contemporaines et tournée vers l’avenir.

Les couleurs parlent : l’électeur les écoutera avec attention et saura distinguer celles qui manipulent, celles qui dissimulent, de celles qui affirment dignement leurs convictions.


Françoise Le Berre-Daniélou

07.02.2008

Le MoDem, Plougastel... et les papillons...

« Ah ! Les centristes !… »

Exclamation fréquente, souvent prononcée dans un soupir tantôt agacé, tantôt désabusé, au mieux amusé, qui vise en tout cas à dénoncer la position jugée indécise –et donc suspecte- de ce que l’on a appelé jusqu’ici "le Centre".

« Vous êtes de quel bord, finalement ? »

C’est l’interrogation qui suit immanquablement l’exclamative susdite. Et il n’est pas rare de voir, à ce sujet, se chamailler les membres de telle équipe « centriste » : les nostalgiques de la droite ne se voient que de ce côté-là de l’échiquier; les déçus du socialisme, nouveaux arrivés, veulent virer cap à gauche… Et tout ce petit monde s'étripe et se déchire, parfois même devant micros et caméras.
Le public -c'est le nom qu'il convient d'employer dans ce contexte- tend alors à ne tirer qu'une seule conclusion : cette position "ni droite, ni gauche" n'est décidément pas tenable...

Ne le cachons pas : nous-mêmes, militants MoDem, nous posons parfois cette question du positionnement gauche/droite... avant de l'oublier très vite quand nous nous penchons, tous ensemble, sur les problématiques locales qu'il s'agit d'appréhender en toute objectivité, loin des injonctions idéologiques, et avec pour seul objectif l'intérêt de notre "collectivité humaine".

Le MoDem est un mouvement politique "en cours d'envol" !
Et cette épreuve peut se révéler parfois douloureuse : à peine né, le jeune MoDem doit réussir à quitter sa « chrysalide UDF », souvent épaisse, serrée, parce que jalouse de ses pseudo-droits d'aînesse. Il lui faut, dans le même temps, se méfier des "prédateurs", de gauche et d'ailleurs, qui voudraient bien vampiriser la force dynamique et compétente des militants MoDem, parfois frais émoulus de l'école de l'engagement, qu'ils reluquent avec envie et condescendance.

Le MoDem doit affirmer son autonomie et, pour cela, devenir une force politique de PROPOSITION; ne plus se contenter d'être un "arbitre d'approbation", fatalement contraint à siffler tantôt à droite, tantôt à gauche. Parce que, dans de telles conditions, c'est l'image de la girouette qu'il renverra aux électeurs !

Mais c'est terminé : cette image ne passera plus.
Le MoDem en a fini de tourner d'un côté ou de l'autre, selon le sens du vent. La préparation des élections municipales, élections "concrètes" d'engagement et de terrain, lui donne l'occasion d'apprendre, entre brises et bourrasques, à se servir de ces vents hostiles ou favorables, pour assurer, tel le papillon, son envol et sa conquête d'autonomie politique...

Certes, sur telle ou telle grande scène politique française, le MoDem a pu offrir un spectacle désolant, et le public a ri ou pleuré... Mais, sur nos scènes municipales à nous, ce n'est pas à un public que nous nous adressons : notre Mouvement Démocrate s'adresse à des citoyens responsables, à un "peuple", qui saura écouter les propositions du MoDem en tant qu'elles ne sont ni de droite ni de gauche mais, par essence, "démocratiques et démocrates".

Le MoDem de Plougastel, nous en avons la conviction, va pouvoir compter sur ce souffle démocratique, lassé des guerres et combines ancestrales de la droite et de la gauche locales. Ce souffle encouragera et accompagnera l'"envol politique" auquel il est résolument prêt.

A Plougastel, le MoDem s'affirme comme l’Alternative à la tradition politicienne qui met dos-à-dos les personnalités de gauche et de droite... et les oublie très vite pour se consacrer à son projet pour la Presqu'île.

Le MoDem de Plougastel compte bien affirmer son autonomie et sa liberté.

Le MoDem de Plougastel a l'ambition du papillon !...
Françoise Le Berre-Daniélou

27.01.2008

Stranger in Plougastel (1)

Mettons-nous un moment à la place d'un visiteur de Plougastel -simple touriste ou futur administré- qui n'aurait pas encore posé ses valises sur notre Presqu'île...

Avant qu'il ne lui soit donné de voir Plougastel "de ses yeux", la réputation culturelle de la cité lui a permis de s'en faire une image des plus avantageuses : un calvaire unique; des chapelles toutes plus belles les unes que les autres; des villages aux identités multiples; une histoire agricole des plus illustres; une côte découpée et diverse... Voilà des caractéristiques qui, a priori, assurent à la Presqu'île sa singularité et son pouvoir de séduction...

Notre visiteur brûle d'impatience d'y être -nous aussi l'avons connue, cette impatience fébrile !

Et la rencontre a lieu : notre visiteur entre à Plougastel...

D'abord, il peine a trouver la route qui le mènera à coup sûr vers le bourg (la signalisation depuis la voie express est on ne peut plus discrète) et il s'étonne d'entendre parler d'un "bourg" alors qu'il sait très bien que la commune compte près de 13 000 âmes. A cette échelle, ne doit-on pas parler de "ville" ? Pourquoi cette dénomination ne s'impose-t-elle pas naturellement ?...

Et on lui indique le Calvaire... Il l'admire, longuement, sincèrement, mais regrette de le voir aussi isolé et solitaire, au coeur d'un bourg qui ne semble oser s'intéresser ni au sort de son remarquable monument, ni au sort de notre visiteur alors un peu perplexe...

Celui-ci traverse furtivement la place centrale, nue et minérale, qui l'expose aux yeux de tous. Une priorité : se cacher ! Retrouver l'espace confiné mais sûr de son automobile, garée loin, très loin de là ! La découverte du centre et de ses commerces, ce sera pour une prochaine fois !...

Toujours déterminé, malgré tout, à s'imprégner de l'identité de Plougastel, notre visiteur cherche alors les panneaux indicateurs qui le guideront vers le littoral et ses grèves, ou vers l'une ou l'autre des célèbres chapelles... Mais son regard n'accroche aucune signalisation... Aurait-il été trompé ? Ces merveilles existent-elles vraiment ?

Notre visiteur va-t-il, de guerre lasse, faire demi-tour et renoncer ?

Stranger in Plougastel (2)

Retrouvons notre visiteur, encore perplexe suite à cette découverte quelque peu frustrante du "bourg" de Plougastel... De nombreuses questions assaillent évidemment son esprit, certes un peu fatigué, mais toujours actif ! (Ce sont les mêmes questions que nous nous sommes posées, nous aussi, souvenez-vous...)
- Pourquoi les fonctions du centre-bourg sont-elles réduites à peau de chagrin ?
- Pourquoi ce centre ne bruisse-t-il pas de la vie animée des commerces de proximité ?
- Pourquoi n'est-il pas aménagé pour une circulation piétonne spontanée et sûre ?
- Pourquoi n'encourage-t-il pas explicitement chacun à découvrir toute la Presqu'île, "de terre et de mer" ?
- Pourquoi ce centre n'a-t-il pas l'allure fière que mérite le coeur d'une cité de culture et d'histoire comme la nôtre ?


Il n'empêche que, comme nous tous, notre visiteur est conquis, et si ce n'est encore par "le charme" de la cité, c'est au moins par toutes les promesses d'aménagement et de mieux-être qu'elle recèle !

Qui les révèlera ? Là est la question.

Un coup d'oeil sur le passé ne permet de ne conclure qu'à l'échec (au mieux relatif...) des tentatives menées par les équipes jusque-là aux responsabilités. Il faut tourner la page des politiques d'aménagement frileuses et introverties. Il faut donner à Plougastel sa vraie stature de "cité de caractère" qui imposera auprès de chaque visiteur (qu'il vienne de loin... ou seulement de BMO !) son identité et sa dignité.

L'enjeu est de taille !

"Comment faire ?" demanderez-vous. Allez donc lire le projet Modem de Jean-Pierre Marc : son Alternative pour Plougastel aborde avec détermination cette question de l'aménagement urbain liée à celle de l'identité, dans une perspective qui garde toujours en ligne de mire, le bien-être de chacun et le respect des lieux et de l'environnement.

F. Le Berre-Daniélou

15.01.2008

La bonne année ?

2007 fut pour nous l’année Bayrou.
Offensif, rigoureux, convaincant, le leader du pas encore MoDem galvanisait les foules, rendait au « peuple » sa place en démocratie, et renvoyait chacun d’entre nous à sa responsabilité de citoyen, sollicitant notre engagement politique, pour une rénovation active de l’espace public et des pratiques citoyennes.
Et nous nous sommes engagés !…

… Et le peuple français a voté Sarkozy !…

Il semble désormais loin, ce temps de l’engouement civique qui nous a animés durant la campagne électorale de l’an dernier. Et tandis que nous sommes encore groggy après cet épisode des espérances déçues, le spectacle politique affligeant auquel nous sommes contraints d’assister aujourd’hui, ne fait que rajouter à notre désenchantement.
Or, la « chose politique » nous interpelle à nouveau
, quittant le théâtre national pour une autre scène, on ne peut plus "présente" cette fois : la scène municipale.

Nous qui avons tant aimé nous laisser envahir par l’euphorie toute adolescente, que la démarche insolente de Bayrou a su éveiller en nous, nous nous trouvons aujourd’hui face à nos vraies responsabilités de militants, d’adhérents et de sympathisants convaincus qu’il est possible de gouverner autrement, de débarrasser la réflexion politique des clivages idéologiques caricaturaux, et de l’adapter à la vitesse des mouvements du monde. Rien que ça !

« L’euphorie adolescente »… Voilà le problème !
C’est l’exaltation et la confiance absolue qui nous ont encouragés à écrire notre nom auprès de celui de Bayrou. Notre rôle était alors de supporter notre champion; rien d'autre n'était attendu. Et Dieu sait comme cette mission fut efficacement remplie ! Mais l'époque est tout autre et il nous faut donc parvenir à aller au-delà de cette confortable « teen-age attitude » (proche de celle du "fan" parfois !), confortable parce qu’elle n’expose pas; confortable parce qu’elle peut se contenter d’intentions et d’encouragements en déléguant à d'autres le soin d'assumer l'action; confortable, certes, mais désormais vaine, parce que trop éloignée de la vie même ! Les municipales ne sont pas les présidentielles : elles exigent une confrontation avec "le terrain"...

Ainsi donc, notre engagement MoDem doit quitter le confortable "cocon du supporter" pour porter sa réflexion et ses valeurs dans les espaces du quotidien. Il doit oser l’exposition et les risques inhérents à un engagement individuel concret et visible.

L'effort est réel. Sans doute les périls le sont-ils aussi. Mais ne sommes-nous pas convaincus qu'il faut que les choses changent ?!

Nous autres du MoDem devons donc apprendre à mener nos engagements politiques "à maturité"... et il faut faire vite ! L’imminence de l’échéance nous oblige à forcer un peu cette indispensable maturation qui nous amènera à remplacer notre ferveur première -quelque peu « juvénile » ?- par une force de conviction sûre et confiante, qui se posera en véritable alternative politique.

Là est l’enjeu.
Forçons le destin pour que cette année 2008 soit, à nouveau une année Bayrou.

F. Le Berre-Daniélou

12.01.2008

Investiture MoDem pour Plougastel

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11.01.2008

Souvenirs de Galette des rois

Une photo prise à la fin de notre bien sympathique rencontre désolé pour celles et ceux qui étaient déjà partis.

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10.01.2008

Jean-Pierre MARC investi par le Mouvement Démocrate (MoDem)

La dernière commission d'investiture du Mouvement Démocrate (en date du 8/1/2008) a investi Jean-Pierre MARC pour constituer une liste de large rassemblement aux élections municipales à Plougastel.

Toutes les décisions de la commission

Rejoignez nous pour la galette des rois ce vendredi 11 janvier à partir de 17 heures boulangerie Miliner près de l'église.

07.01.2008

Galette des rois

Une rencontre conviviale est organisée pour les adhérents et les sympathisants du Mouvement Démocrate de Plougastel et du canton de Daoulas et alentours vendredi entre 17 et 19 heures à la boulangerie Miliner près de l'église à Plougastel.
Vous êtes, ainsi que vos proches, cordialement invités à venir partager avec nous la traditionnelle galette.

RSVP avec le nombre de personnes.